Et si nous allions patiner ?

En cette matinée d’hiver, le soleil a envahi l’entièreté du ciel bleu. Il fait splendide ! On se met alors à rêver de pouvoir glisser sur de la glace naturelle, bien sûr !

Les douves de Brunsode feraient magnifiquement l’affaire pour autant qu’elles aient été curées à l’automne, laissées avec une faible profondeur d’eau et que les fontaines aient été arrêtées à l’annonce du gel.

Publié le lundi 6 février 2012

Les risques du patinage

Toutes les surfaces gelées ne permettent pas de patiner sans risque. Il faut éviter les pièces d’eau traversées par un courant. Les courants perturbent la bonne prise de la glace et provoquent des ponts de glace sans épaisseur. Ces surfaces de glace d’épaisseurs inégales sont un risque à ne pas prendre.

Il est aussi recommandé de patiner sur un étang relativement propre car les épaisses couches de vase empêchent aussi la bonne prise de la glace en profondeur.

On évitera évidemment de jeter des pierres et des bouts de bois sur l’étang dont la glace n’est pas encore bien prise car ils peuvent être des freins brutaux aux patins et provoquer des chutes.

Enfin, il y a le risque inhérent au patinage lui-même mais nous avons dû chacun apprendre à marcher et nous y avons généralement survécu ! Patiner est un art qui s’apprend vite. Patiner augmente nos compétences d’équilibre et de danse. N’est-ce pas éminemment appréciable ?

Un emplacement de patinage au pied de Brunsode ?

Certes, on peut aller chausser ses patins au fond de l’un ou l’autre bois sur une petite mare. Pas sûr que ce soit plus sécuritaire. S’offrir de patiner ensemble sur un emplacement ménagé pour cela de façon conviviale avec l’un ou l’autre banc alentour et avec la joie de retrouver les autres villageois, quel privilège ce serait !

Faire de la pièce d’eau de Brunsode un lieu de rencontre spontané et évident pour les jours de patinages est une des propositions faites par les citoyens dans le cadre du PCDR d’Esneux et plus particulièrement dans le cadre du parc Brunsode dont la gestion doit encore être établie.

À ce jour de février 2012, il n’existe aucun plan de gestion de ce parc qui se transforme en stationnement, en camping quand ce n’est pas en parc à containers (illégal) pour l’administration communale...

À quoi rimerait encore la beauté du château de Tilff, si on le privait de son écrin ?

Benoît Dupret.

D’autres administrations n’ont pas hésité, Hambourg notamment.